Le Ring

Le Ring

Découvrez les coulisses de la production sur le Blog du Ring !

 

 

Der  Ring  des  Nibelungen 
Wagner  |  Brice  Pauset

 

Saison 2013 | 2014
opéra

Du  5  au  15  Octobre  2013

 

Le  « Ring »  :  un  défi  de  taille  pour  toute  maison  d’opéra.

 

Œuvre majeure du répertoire lyrique, Der Ring des Nibelungen de Richard Wagner, cycle de quatre opéras, était conçu comme un festival scénique en un prologue (L’Or du Rhin) et 3 journées (La Walkyrie, Siegfried et Le Crépuscule des Dieux).

  

Richard wagner european orchestra
chœur de l’opéra de Dijon
Maîtrise de dijon

 

Direction musicale Daniel Kawka
MISE EN SCÈNE Laurent Joyeux
dramaturgie & collaboration
à la mise en scène
Stephen Sazio
Scénographie Damien Caille-Perret
création costumes, maquillage & coiffures Claudia Jenatsch
lumières Jean-Pascal Pracht
assistanat à la mise en scène Yves Lenoir
Assistanat à la scénographie Roberta Chiarito
assistanat aux costumes Lucie Hermand
assistanat maquillages & coiffures Marion Bidaud
chefs de chant
Elsa Lambert | Emmanuel Olivier
chef de chœur Mihály Menelaos Zeke
chef de la maitrise Etienne Meyer
pianiste accompagnateur Maurizio Prosperi

 

Réalisation des décors
Atelier Espace & Compagnie, Atelier Prelud & Ateliers de l’Opéra de Dijon

Réalisation des costumes
Atelier Caraco Canezou, Atelier Marie-Hélène Couture, Atelier du Balcon & Ateliers de l’Opéra de Dijon

création des surtitres
Thomas and Neel

 

La tétralogie L’Anneau du Nibelung est une aventure lyrique sans équivalent. Quatre opéras durant, elle conte en une fresque immense l’histoire éternelle du pouvoir et de l’avidité qui se heurtent à l’amour et à la liberté. Car si Wagner plonge son inspiration dans la mythologie nordique, ses dieux, ses géants, ses gnomes et ses héros, c’est pour mieux dire son temps — notre temps — et en dégager le purement humain qui toujours et partout nous touche et nous illumine.

La possibilité de voir ce chef-d’œuvre en scène dans sa continuité est plus que rare, tant l’ampleur de la tâche, pour une maison d’opéra, nécessite la mobilisation continue des énergies collectives. En cette année de bicentenaire de la naissance de Richard Wagner, l’Opéra de Dijon relève le défi et, après plusieurs années de préparation, vous fait vivre l’épopée scénique et musicale la plus extraordinaire de tous les temps. Et pour que chacun, comme le souhaitait Wagner, puisse partager selon son cœur et ses facilités ce moment exceptionnel, nous avons choisi de présenter chaque cycle en deux journées, concentrant chacune deux opéras, privilégiant ainsi l’unité d’une narration d’une seule coulée, rendant l’ampleur de cette partition accessible à tous sans rien sacrifier de sa splendeur vocale et orchestrale : l’effectif orchestral – 80 à 100 musiciens en fosse selon les œuvres – et les coupes pratiquées dans la partition conservant l’unité et la force dramaturgique de l’œuvre. C’est donc avec un véritable  Festival   de trois cycles, à l’intérieur desquels vous pourrez constituer le vôtre selon votre gré, que s’ouvre la saison 13-14.

 

« Mes enfants, faites du nouveau ! » C’est avec ces mots que Wagner concluait la première série de représentations à Bayreuth en 1876, lui qui, contrairement à l’image d’Epinal que la postérité en a retenu, fut comme toute sa génération avide de nouveauté et de création, de renouvellement et de révolution. Parce que l’exigence de l’art est une fidélité à la flamme vive et non aux cendres, l’Opéra de Dijon a choisi de pousser plus avant le questionnement sur l’œuvre que représente toute nouvelle production et de commander à Brice Pauset, compositeur en résidence, deux prologues scéniques, un pour chaque journée, qui interrogent le matériau musical de Wagner et son actualité pour un compositeur d’aujourd’hui.

 

Autour de Daniel Kawka, dont le travail magnifique à Dijon sur Tristan et Isolde en 2009 avait enthousiasmé public et critiques, se trouve réunie une distribution peaufinée dans les moindres détails — citons entre autres la soprano Sabine Hogrefe, sans doute la Brünnhilde la plus absolue d’aujourd’hui, le baryton Thomas Bauer, trempé à l’art subtil du lied, pour sa prise de rôle en Wotan et Daniel Brenna, heldentenor rêvé, puissant et juvénile qui enflamme les scènes anglaises et allemandes et réserve son premier Siegfried français à Dijon — pour porter l’approche poétique, onirique et humaniste de Laurent Joyeux, qui signe la mise en scène.

distribution
Brünnhilde Sabine Hogrefe
Siegfried | Siegmund Daniel Brenna
Wotan | der wanderer Thomas Bauer
alberich | Gunther | l’homme Nicholas Folwell
Flosshilde | Siegrune | Griemgerde | la vieille femme Anna Wall
loge Andrew Zimmerman
mime Florian Simson
Fricka | Waltraute | Schwertleite | 2e Norne Manuela Bress
Sieglinde | Gutrune | 3e Norne Josefine Weber
fafner | Hunding | Hagen
Christian Hübner
erda | 1ère Norne
Katja Starke
fasolt Francisco-Javier Borda
Woglinde | Ortlinde | Helmwige | Freia Hanne Roos
Wellgunde | Gerhilde | Rossweise Cathy van Roy
froh Yu Chen
Donner Zakaria El Bahri
oiseaux de la forêt Hugues De Mareschal, Clément Guigon, Dorian Martinetto, Augustin Mascarelli, Marin Meyer & Augustin Lesourd
enfant figurant Rémi Meyer
Corbeau figurante Lucie Hermand

 

Retrouvez ici toutes les biographies des artistes

 

Production
Opéra de Dijon

 

 

DANS LE CADRE
du bicentenaire de la naissance de Wagner
et de la commémoration du 60e anniversaire du retour
d’exil de Friedelind Wagner

AVEC LE MÉCÉNAT
du Crédit Agricole Champagne-Bourgogne