Le livre

 
 

Instrument du partage & de la transmission

« Ce n’était qu’un prélude. Là où l’on brûle des livres, on finira par brûler des hommes. » HEINRICH HEINE Almansor, 1821

Cette phrase à elle seule nous rappelle l’importance du livre comme élément essentiel de la transmission, du savoir, de l’accès à tous de la connaissance. Le livre est un instrument de l’intelligence au service de la liberté. Par la littérature, par la poésie, par l’histoire, par la philosophie, grâce au livre, tous pouvons être libres et égaux.

Le spectacle vivant, par nature est éphémère. Après la représentation, seules perdurent impressions, réminiscences d’un thème, quelques lumières, le pas d’un danseur, le timbre de la voix d’un chanteur… Seule la partition garde précieusement ses secrets… Préparer le spectateur, éveiller son imaginaire, prolonger l’émotion d’un spectacle, le livre est gardien du temps réinventé.

Un recueil de textes sera proposé, dès le mois de mai 2011, pour les abonnés, pour les élèves et étudiants. Il invite au voyage, celui des thèmes de la saison, par les écrits de philosophes, de poètes, d’écrivains, d’historiens, d’artistes, dont le seul point commun est la recherche d’une émotion profonde et sincère. Le choix des textes, arbitraire, n’a pas comme vocation l’exhaustivité — bien impossible —, ni une rigueur scientifique, et ne prétend pas dresser un panorama des textes incontournables sur l’Italie ou la Hongrie. C’est au contraire un parcours partisan, une promenade, en compagnie de quelques-uns, qui nous ont fait rêver, réfléchir, vieillir, vivre.

Dès le mois de juin 2011 paraîtra un livre, qui a pour thème un libre parcours dans l’histoire du violon italien des origines à nos jours. D’éminents spécialistes, chercheurs, historiens, luthiers, interprètes, ont participé à sa rédaction. Ce beau livre, doté d’une riche iconographie et destiné aux amoureux de la musique comme au grand public, aura sa place dans la bibliothèque des petits et grands, avides d’en savoir plus sur cet instrument, seconde voix humaine.

L’Opéra de Dijon espère ainsi participer, modestement, à la construction d’une Europe de la culture plus humaniste.

LAURENt joyeux
Directeur général & artistique

Burano, 2 février 2011, 15h35
©Gilles Abegg-Opéra de Dijon




UNe seconde voix

humaine, un libre

parcours dans le

violon italien

Environ 250 pages

Sous la direction

de Frédéric Lainé
avec les contributions
d’Anne Penesco, Sylvette
Milliot, Claude Lebet,
Jean-Philippe Echard,
Bernard Gaudfroy,
Renato Meucci, Anne
Houssay, Jean-Philippe
Navarre…