Wozzeck

Opéra

 

Wozzeck, opéra en 3 actes

 

En allemand surtitré

 

Livret Alban Berg d’apres Woyzeck de Büchner

Musique Alban Berg

SWR Sinfonieorchester Baden-Baden und Freiburg

Chœur de l’Opéra de Dijon
maitrise de dijon

 

Direction musicale Emilio Pomarico

Mise en scène Sandrine Anglade

Scénographie Claude Chestier

  • Distribution 

    Assistanat à la mise en scène Sophie Robin
    assistanat à la direction musicale Nicolas Chesneau

    Costumes Pauline Kieffer
    lumières Caty Olive
    maquillage  Catherine Saint-Sever
    perruques | masques Loïc Nebreda

    Collaboration artistique aux mouvements Pascaline Verrier
    chef de chœur  Mihály Menelaos Zeke
    chef de chant Jürgen Kruse
    chef de la maîtrise de dijon Etienne Meyer

     

    Wozzeck Boris Grappe
    Le Tambour-Major Albert Bonnema
    Andres Gijs Van der Linden
    Le capitaine | le fou Michael Gniffke
    Le Docteur Dirk Aleschus
    Marie Allison Oakes
    Margret Manuela Bress
    1er compagnon Arnaud Richard
    2e compagnon Thibault Daquin

    figurants Julia Ledl, Noémie Rimbert, Kevin Duforest & Pierre Lhenri
    enfants de marie  Juliette Mouillebouche & Rémi Meyer
    enfants de la rue Marion Bigoin, Jeanne Ollat, Clément boursot & Sacha Medard

     

     


 

Wozzeck, le soldat de garnison, pauvre et humble, partage son temps entre la caserne, son capitaine qu’il rase, le docteur à qui il sert de cobaye pour trois sous par jour, Marie, qui lui a fait un enfant, et les hallucinations paranoïaques qui l’assaillent quotidiennement. Un soir, Marie se laisse séduire, pour une paire de boucles d’oreille, par le Tambour-Major. Nargué par tous qui rient de lui, Wozzeck comprend peu a peu la trahison et sombre dans la folie jusqu’au meurtre et au suicide. En à peine une heure trente de musique incandescente et portée au vif, tout est dit. On ne sait ce qu’il faut admirer et aimer le plus dans ce chef-d’œuvre — l’un des chocs émotionnels les plus définitifs du genre — qui comme souvent chez Berg semble résumer et achever le genre lyrique tout entier : la trame serrée de la construction formelle, qui, sans le secours de la tonalité, déroule suites de danse, passacaille, symphonie en cinq mouvements, triple fugue et inventions (dont le saisissant crescendo de tout l’orchestre sur la seule note si après le meurtre de Marie) ; l’expression bouleversante qui naît et transcende en permanence cette structure sous-jacente et emporte l’auditeur dans un torrent d’émotions continu ; ou l’invention orchestrale qui prodigue mille beautés à chaque mesure. Cette production attendue confiée à Sandrine Anglade  prix de la Critique pour L’Amour des Trois Oranges à Dijon en 2010) et Emilio Pomarico, élève de Celibidache et spécialiste du répertoire moderne et contemporain, sera aussi l’occasion d’un événement exceptionnel. L’Orchestre de la SWR Baden-Baden und Freiburg, qui pratique ce répertoire depuis sa création et le connaît sur le bout des archets, n’avait jamais eu jusqu’ici l’occasion de le défendre en fosse. Ce sera chose faite avec cette première — et hélas probablement dernière, une décision administrative outre-Rhin condamnant l’orchestre à disparaître en 2016.

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Auditorium
  • mai 2015
    • mercredi 06 à 20h00
    • vendredi 08 à 20h00
    • dimanche 10 à 15h00
Tarif A
de 5,50€ à 57€
Durée
2h