musique
Auditorium
Mai
ven3020h

Ensemble & artistes associés

Tarif A de 5,50€ à 57€

Durée 1h30

Airs & Symphonies
de Rameau

 

Suite d’airs et de symphonies tirées de Dardanus, Hippolyte et Aricie, Les Indes galantes, Castor et Pollux, Naïs.

 

LE CONCERT D’ASTRÉE

DIRECTION MUSICALE Emmanuelle Haïm

haute-contre Anders J. Dahlin

dessus Katherine Watson

Programme

  • 1ère partie

    Suite de Naïs – tirée de la Pastorale héroïque, 1749
    - Ouverture

    - Sarabande pour les Bergers et Bergères

    - Air d’une Bergère « Au berger que j’adore »
    (Acte II, scène 6)

    - Rigaudons pour les Nymphes et les Zéphyrs

    - Menuets pour les Divinités de la mer déguisées en Matelots et Matelotes

    - Air de Neptune « Au Dieu des mers, vous voulez plaire »
    (Acte I, scène 8 )

    - Entrée des Lutteurs- Chaconne pour les Lutteurs -Air de triomphe
    - Duo de Naïs & Neptune « Que je vous aime »
    (Acte III, scène 5)

    - Tambourins pour les Divinités de la mer déguisées
    en Matelots et Matelotes

     

    Hippolyte & Aricie - extraits de la Tragédie lyrique, 1733/1742 / 1757

    - Ouverture

    - L’aveu :

            – Air d’Aricie « Temple sacré, séjour tranquille »
                (Acte I, scène 1)

            Scène et duo d’Hippolyte & Aricie « Princesse,
            quels apprêts me frappent dans ce temple ? »
    (Acte I, scène 2)

            Duo « Tu règnes sur nos cœurs » (Acte I, scène 2)

    - Divertissement, Marche pour les Prêtresses de Diane

    - Le drame :

            – Air d’Hippolyte « Ah ! faut-il en un jour perdre
               tout ce que j’aime »
     (Acte IV, scène 1)

            – Scène et duo d’Hippolyte & Aricie « C’en est donc fait, cruel »
               
    (Acte IV, scène 2)

            – Duo « Nous allons nous jurer une immortelle foi »
              
    (Acte IV, scène 2)

    - Tempête
    - Le dénouement :

            – Scène d’Aricie « Où suis-je »
               
    (Acte V, scène 3)

            – Vol des Zéphyrs

            – Duo d’Hippolyte & Aricie « Que mon sort est digne d’envie »
               (Acte V, scène 7)

    - Chaconne

     

    2ème partie

    Castor et Pollux - extraits de la Tragédie lyrique, 1737

    - Air de Télaïre « Tristes apprêts, pâles flambeaux »
    (Acte I, scène 3)

    - Air de Castor « Séjour de l’éternelle paix »
    (Acte IV, scène 1)

     

    Suite de Dardanus – tirée de la Tragédie lyrique, 1739/1744

    - Ouverture

    - Air gracieux

    - Air de Vénus « L’Amour, le seul Amour »
    (
    Prologue, scène 2)

    - Menuet tendre en rondeau

    - Tambourins

    - Récitatif et Airs de Vénus  « C’en est trop », « Troubles cruels »
    et  « Quand l’aquilon fougueux »  (Prologue, scène 1)

    - Bruit de guerre

    - Air de Dardanus « Lieux funestes »
    (Acte IV, scène 1)

    - Ritournelle, Descente de Vénus

    - Air tendre, Calme des sens

    - Gavotte vive

    - Récitatif et air de Dardanus « Où suis-je ! »
    et « Hâtons-nous » (Acte IV, scène 3)

    - Duo d’Iphise & Dardanus  « Des biens que l’amour
    nous dispense »
    (Acte V, scène 3)

    - Chaconne

 

En clôture de cette première partie de l’année Rameau à Dijon, Emmanuelle Haïm et Le Concert d’Astrée nous font l’amitié d’un concert à marquer d’une pierre blanche !

Cette grande fête ramiste présente quelques airs parmi les plus remarquables tirés des tragédies lyriques ou opéras-ballets qui ont fait la renommée du compositeur. Des poignant «Lieux funestes» de Dardanus ou «Tristes apprêts» de Castor & Pollux, aux véloces «Cessez de ravager la terre» de Naïs ou «Quand l’aquilon fougueux» de Dardanus, en passant par les tendres duos «Hymen, viens nous unir» des Indes Galantes ou «Que mon sort est digne d’envie» de Hippolyte et Aricie, c’est toute la palette des sentiments que l’auteur explore au travers de ces œuvres.
La musique instrumentale mêlée à ces airs fait entendre l’orchestrateur génial qu’était Rameau dans toutes ces danses héritées de la tradition de la Belle-dance. Digne continuateur de Lully, Rameau donne à l’opéra français une place prépondérante dans le paysage musical du XVIIIe siècle. Il faudra attendre les travaux de Saint-Saëns pour que son œuvre soit réhabilitée et s’impose avec évidence comme un des joyaux de la musique baroque française.

DANS LE CADRE
de l’Année Rameau 250e anniversaire.