Blow the bloody doors off

Catherine Diverrès

Danse

PIÈCE POUR 8 DANSEURS & 7 MUSICIENS

CHORÉGRAPHIE Catherine Diverrès
COLLABORATION ARTISTIQUE & SCÉNOGRAPHIE Laurent Peduzzi

CRÉATION MUSICALE Jean-Luc Guionnet
INTERPRÉTATION MUSICALE Ensemble Dedalus & Seijiro Murayama
CRÉATION LUMIÈRE Marie Christine Soma  
assistée de Fabien Bossard
COSTUMES Cidalia Da Costa  
assistée de Anne Yarmola
CONSTRUCTION SCÉNOGRAPHIQUE Ateliers Devineau
FILM Laurent Peduzzi

  • DISTRIBUTION 

    DANSEURS Alexandre Bachelard, Lee Davern, Nathan Freyermuth, Harris Gkekas, Rafael Pardillo, Emilio Urbina, Pilar Andres Contreras & Capucine Goust

    MUSICIENS Didier Aschour, Cyprien Busolini, Stéphane Guérin, Thierry Madiot, Thimothée Quost, Deborah Walker & Seijiro Murayama

  • PRODUCTION / COPRODUCTION 

    PRODUCTION
    Compagnie Catherine Diverrès,  
    Association D’Octobre

    COPRODUCTION
    Théâtre Anne de Bretagne - Vannes
    Les Halles de Schaerbeek avec Ars Musica - Bruxelles
    Les Quinconces - scène conventionnée danse - Le Mans
    Le Volcan - Scène nationale - Le Havre, Pôle Sud
    Centre de Développement Chorégraphique - Strasbourg
    L’ensemble Dédalus
    Dispositif Accueil Studio 2016 : Ballet de l’Opéra National du Rhin Centre Chorégraphique National - Mulhouse
    Aides aux résidences : Région Occitanie Pyrénées-Méditérranée 

    Avec le soutien de l’Adami, du fond SACD Musique de Scène et du CENT QUATRE - Paris et de la Ménagerie de Verre dans le cadre  
    de Studiolab - Paris

    EN CORÉALISATION AVEC LE FESTIVAL ART DANSE
    Avec le soutien de l’Onda - Office national de diffusion artistique

« T’étais juste censé faire sauter ces putains de portes ! » Cette réplique culte de Michael Caine dans The italian Job en 1969 sert d’emblème ironique et ludique à la nouvelle création de Catherine Diverrès, avec une seule question en tête : « Est-il possible d’en revenir à la spontanéité de l’enfance dans l’énergie de l’immédiat ? » Proche d’une polyphonie presque tribale, forgée par un subtil alliage de musique — celle conçue comme un concerto contemporain pour le percussionniste Seijiro Murayama par Jean-Luc Guionnet — et de danses, cette création ample, fluide et intense tisse son propre univers lié à une forme singulière d’expression. Comment dire l’unité du temps et de l’espace ?

Ajouter au calendrier
Auditorium
  • janvier 2019
    • jeudi 24 à 20h00
Tarif DANSE
De 5€ à 28€
Durée
1h25 environ sans entracte

    En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services adaptés à vos centres d'intérêt et mesurer la fréquentation de nos services.