La Finta Pazza

Sacrati

Opéra

CRÉÉ au Teatro Novissimo de Venise, 1641
SPECTACLE EN ITALIEN, SURTITRÉ EN FRANÇAIS
NOUVELLE PRODUCTION DE L’OPÉRA DE DIJON

MUSIQUE Francesco Sacrati
LIVRET Giulio Strozzi

DIRECTION MUSICALE Leonardo García Alarcón
CAPPELLA MEDITERRANEA
MISE EN SCÈNE Jean-Yves Ruf
ASSISTANAT À LA MISE EN SCÈNE Anaïs de Courson
DÉCORS Laure Pichat
COSTUMES Claudia Jenatsch
LUMIÈRES Christian Dubet
PERRUQUES Cécile Kretschmar

AVEC LE SOUTIEN du Cercle d’entreprises de l’Opéra de Dijon, Le Cercle Galatée

  • DISTRIBUTION 

    DEIDAMIA Mariana Flores
    ACHILLE Filippo Mineccia
    ULISSE Carlo Vistoli
    DIOMEDE Valerio Contaldo
    LICOMEDE Alejandro Meerapfel
    EUNUCO Kacper Szelążek
    NODRICE Marcel Beekman
    CAPITANO Salvo Vitale
    AURORA | GIUNONE Julie Roset
    TETIDE | VITTORIA Fiona McGown
    VULCANO | GIOVE Scott Conner
    FAMA | MINERVA Norma Nahoun
    DONZELLA 1 Aurelie Marjot*
    DONZELLA 2 Anna Piroli*
    DONZELLA 3 Sarah Hauss*
    PIRRO Ruben Ruf

    *membres du Chœur de l’Opéra de Dijon

  • COPRODUCTION 

    Opéra de Dijon
    Opéra Royal / Château de Versailles Spectacles

La création de La finta pazza le 14 janvier 1641 à Venise est une date clé aux multiples premières : premier opéra du compositeur Francesco Sacrati ; première machinerie de théâtre hallucinante développée par Torelli ; première prima donna de l’Histoire avec la soprano Anna Renzi, pour qui Sacrati compose la première « scène de folie » du genre. Le succès immense fait de cet opéra le premier « hit » lyrique. Diffusée par des troupes itinérantes dans tout le nord de l’Italie, La finta pazza jouera également un rôle séminal dans la conception de l’opéra à la française : l’œuvre sera donnée à Paris en 1645 devant le jeune Louis XIV.

Pendant plus de trois siècles, La finta pazza ne fut connue qu’à travers son livret, qui joue habilement de tous les codes de l’opéra vénitien : double dimension terrestre et céleste, travestissements et inversions des genres sexuels, allusions métathéâtrales, mises en abime de l’espace de la représentation et du chant lui-même. De la musique de Sacrati, on ne pouvait que rêver, jusqu’en 1983 et la découverte d’une partition. Inattendue et inespérée, elle permettait enfin d’appréhender directement la musique de celui que Giacomo Badoaro décrivait comme « la lune du soleil Monteverdi », et auquel de nombreux musicologues attribuent le sublime « Pur ti miro » qui clôt L’inconorazione di Poppea. Grâce à  Leonardo García Alarcón et Jean-Yves Ruf, cette musique connaîtra enfin sa première production scénique en France.


Cappella Mediterranea est soutenu par le ministère de la Culture et de la Communication – DRAC Auvergne-Rhône-Alpes, la Région Auvergne-Rhône-Alpes, La Ville de Genève et une fondation privée Genevoise. L’ensemble Cappella Mediterranea est membre de la Fevis (Fédération des Ensembles Vocaux et Instrumentaux Spécialisés) et du Bureau Export.

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Grand Théâtre
  • février 2019
    • mardi 05 à 20h00
    • jeudi 07 à 20h00
    • vendredi 08 à 20h00
    • dimanche 10 à 15h00
Tarif Opéra
De 5,50€ à 65€
Durée
3h environ entracte compris

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