Le Songe d’une nuit d’été

Orchestre Dijon Bourgogne

Musique

ENSEMBLE ASSOCIÉ

ORCHESTRE DIJON BOURGOGNE
DIRECTION Gergely Madaras
CHŒUR DE L’OPÉRA DE DIJON
CHEF DE CHŒUR
 Anass Ismat



  • DISTRIBUTION 

    SOPRANI Sandra Hamaoui, Linda Durier
    TÉNOR Kaëlig Boché
    BASSE Christian Immler

  • PROGRAMME 

    FRANZ SCHUBERT (1797 - 1828)
    Stabat Mater en fa mineur D. 383 (1816)

    I « Jesus Christus schwebt am Kreuze »
    II « Bei des Mittlers Kreuze standen »
    III « Liebend neiget er sein Antlitz »
    IV « Engel freuten sich der Wonne »
    V « Wer wird Zähren »
    VI « Ach, was hätten wir empfunden »
    VII « Erben sollen sie am Throne »
    VIII « Sohn des Vaters, aber leiden »
    IX « O du herrlicher Vollender »
    X « Erdenfreuden und ihr Elend » - « Möcht ich wie auf Adlers Flügeln »
    XI « Daß dereinst wir, wenn im Tode »
    XII Amen

    FELIX MENDELSSOHN - BARTHOLDY  (1809 - 1847)
    Songe d’une nuit d’été, Ouverture op. 21 (1826) et musique de scène op. 61 (1843)

    I Ouverture - Allegro di molto
    II Scherzo - Allegro vivace
    III Marche des Elfes - Allegro vivace
    IV Chœur des Elfes : « Bunte Schlangen, zweigezüngt » - Allegro ma non troppo
    V Intermezzo - Allegro appassionato
    VI Nocturne - Con moto tranquillo
    VII Marche nuptiale - Allegro vivace
    VIII Prologue
    IX Marche funèbre - Andante comodo
    X Danse bergamasque ( Rüpeltanz ) - Allegro di molto
    XI Finale : « Bei des Feuers mattem Flimmern » - Allegro di molto

Pour son deuxième concert de la saison, l’Orchestre Dijon Bourgogne se joue justement des saisons ! Quoi de plus réconfortant au milieu des frimas de l’hiver que de rêver à l’été et à ses nuits propices aux aventures les plus féeriques ? Inspirée par la comédie de Shakespeare, l’ouverture que compose le jeune Mendelssohn en 1826 est un miracle de poésie empreint de tout le merveilleux que le Romantisme allemand aura toujours associé à la nuit. C’est quinze ans plus tard que le compositeur y ajoutera une musique de scène destinée à accompagner une représentation de la pièce. Si la Marche nuptiale qu’elle contient est devenue un passage obligé de toutes cérémonies matrimoniales, les autres numéros de cette partition qui retrouve la poésie et la fraîcheur juvénile de l’ouverture sont autant de réussites. Le Stabat Mater composé sur un texte allemand par Schubert à 19 ans est un de ses plus beaux accomplissements dans le domaine de la musique religieuse.

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Auditorium
  • janvier 2019
    • samedi 05 à 20h00
Tarif Concert 1
De 5,50€ à 46€
Durée
1h05 environ avec entracte

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