Les Cris de Paris

Musique

DIRECTION MUSICALE Geoffroy Jourdain
  • Distribution 
    RÉCITANT Benjamin Lazar
    SOPRANO Karen Vourc’h
    Soprano Edwige Parat
    Haute-contre Manuel Nuñez Camelino
    Ténor Emiliano Gonzalez Toro
    Baryton Lisandro Abadie
    Création vidéo Clément Cogitore
  • Programme 

    «  MEMENTO MORI: LE DISCOURS DES VANITÉS
    AU XVIIe SIÈCLE  »

    ROSSI Disperar di se stesso (inédit) (2 soprani, alto, ténor et basse, 2 violons &basse continue)

    Lamento della Maddalena (d’après le Lamento d’Arianna de C. Monteverdi) (soprano & basse continue)

    La Cecità (2 soprani, alto, ténor et basse, 2 violons & basse continue)

    BOSSUET Sermon du Mauvais Riche par Benjamin Lazar

    MONTEVERDI È questa vita un lampo (2 soprani, alto, ténor & basse)
    Chi vol che m’innamori  (alto, ténor et basse, 2 violons & basse continue)

    O ciechi ciechi  (2 soprani, alto, ténor et basse, 2 violons & basse continue)

L’Italie est une terre où les plaisirs de la vie, dans les douces perspectives des collines plantées de cyprès et la clémence du climat, se sont constitués en art.

Est-ce pour cela que leur caractère éphémère et leur vanité face à la mort y furent peut-être plus cruellement ressentis? Le Baroque, italien par définition (il y est né), est l’art de l’allégorie et du mouvement, de l’unité d’un mouvement en train de se faire, et les artistes baroques sont les premiers à saisir la mort non par ce qu’elle laisse, le squelette, mais par les corps mêmes qu’elle travaille de leur vivant. D’où l’importance des Vanités, ces natures mortes qui renvoient à la vacuité des occupations humaines, dans l’art pictural baroque. La musique, art du mouvement par excellence, ne pouvait ignorer cette figure essentielle de l’imaginaire de son époque. Les Cris de Paris et leur chef Geoffroy Jourdain partent à la recherche de ces expressions de la fragilité de l’existence dans la musique du XVIIe siècle, présentant notamment des pièces morales inédites de Luigi Rossi, compositeur méconnu qui fut pourtant de son temps l’un des plus célèbres de l’école de Rome en Europe, et des madrigaux spirituels — c’est-à-dire religieux — de Monteverdi.

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Grand théâtre
  • mars 2012
    • mercredi 28 à 20h00
Tarif C
de 5,50€ à 33€
Durée
1h50 environ avec entracte

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