Lieder & fantaisie

Concert modifié, en hommage aux victimes du vendredi 13 novembre 2015

Musique

ANIMA ETERNA BRUGGE

SOPRANO Yeree Suh
BARYTON Thomas E. Bauer
PIANOFORTE Claire Chevallier* | Jos van Immerseel*

Ensemble & Artistes associés

* Pianoforte Christopher Clarke d’après Conrad Graf 1826

  • PROGRAMME 

    FRANZ SCHUBERT ( 1797 - 1828 )
    An die Musik ("A la musique") D. 547 (1817)

    Die junge Nonne («La jeune nonne») D. 828 (1825)

    Nacht und Traüme ( «Nuits et rêves » ) D. 827 (1824)

    Gretchen am Spinnrade («Marguerite au rouet») D. 118 (1814)

    Fantaisie en fa mineur pour piano à 4 mains D. 940 (1828)
    Allegro molto moderato — Largo — Allegro vivace — Tempo primo

    L’incanto degli occhi («L’enchantement des yeux ») D. 902/A (1827)

    Il traditor deluso («Le traître berné ») D. 902/B (1827)

    Il modo di prender moglie («Le moyen de prendre femme») D. 902/C (1827)

    Marche caractéristique pour piano à 4 mains n°2 D. 968/B (1826)

    An die Musik ("A la musique") D. 547 (1817)


Les Schubertiades

Le Lied fut un des terrains de jeux de prédilection de Schubert, et un des piliers du répertoire des schubertiades, ces soirées musicales, littéraires et quelque peu arrosées qu’il passait avec ses amis. Le nombre de Lieder publiés, quelque 200 — un tiers seulement de sa production totale dans le genre ! —, donne une idée de sa fécondité en ce domaine. Amoureux de poésie comme de musique, Schubert trouva dans cette forme un moyen de rendre les deux inséparables, de les magnifier l’un l’autre. Qu’on ne s’y trompe pas : qu’ils durent trois ou dix minutes, chacun d’eux est un véritable opéra miniature d’un lyrisme et d’une intensité unique.

Gretchen am Spinnerad (Marguerite au rouet) mérite une attention toute particulière. Premier à être consacré par le compositeur à un poème de Goethe — tiré de son premier Faust —, écrit à dix-sept ans, il est d’emblée un coup de maître dans lequel Schubert trouve le plus naturellement les éléments de son style et de sa sensibilité si touchante. Mais avec la bouleversante Fantaisie D. 940 pour quatre mains, la perle rare de ce programme est le dernier chant de solitude, la toute dernière œuvre achevée par Schubert quelques semaines avant sa mort : le magnifique Der Hirt auf den Felsen (Le pâtre sur le rocher), écrit pour une nomenclature très inhabituelle — soprano, clarinette et piano. Servie par des artistes à la sensibilité remarquable, cette deuxième schubertiade portera au plus haut l’art de Schubert.

SCHUBERTIADES
5 → 19 novembre
PASS SCHUBERT 100 € les 5 concerts

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