Songs

Johnson | Lawes | Locke | Blow | Purcell

Théâtre lyrique

CRÉÉ Au Festival de Schwetzingen, le 27 mai 2016

DIRECTION MUSICALE Sébastien Daucé
ENSEMBLE CORRESPONDANCES

MISE EN SCÈNE Samuel Achache
SCÉNOGRAPHIE Lisa Navarro
DRAMATURGIE Sarah Le Picard
COSTUMES Pauline Kieffer
LUMIÈRES César Godefroy
ASSISTANAT À LA MISE EN SCÈNE Carla Bouis
COLLABORATION À L’ÉCRITURE Julien Villa

  • DISTRIBUTION  

    ALTO Lucile Richardot
    COMÉDIENNES Margot Alexandre et Sarah Le Picard

  • PROGRAMME 

    ŒUVRES Matthew Locke, Robert Johnson, John Jenkins, John Blow, Henry Purcell, Robert Ramsery, Giovianni Coperario, William Lowes

  • PRODUCTION / COPRODUCTION 

    PRODUCTION
    Ensemble Correspondances et la vie brève

    COPRODUCTION
    Théâtre de Caen, Théâtre de Lorient -  Centre dramatique national de Bretagne, Comédie de Valence - Centre dramatique national Drôme-Ardèche, Théâtre de Cornouaille - Scène nationale de Quimper – Centre de création musicale, Fondation Royaumont avec le soutien de la Fondation Daniel et Nina Carasso, Théâtre de Choisy-le-Roi, scène conventionnée d’intérêt national art & création - pour la diversité linguistique, Théâtre de la Croix- Rousse avec l’aide du Centre culturel de rencontre d’Ambronay et de la Fondation Musica Solis

    EN COLLABORATION
    avec le Théâtre Dijon Bourgogne - CDN

De 1630 à 1690, que se passe-t-il en Angleterre ? 

Tandis qu’en Italie est né et se développe un nouveau genre, l’opéra, qui s’apprête à prendre d’assaut l’Europe continentale, la vie musicale outre-Manche voit la grande floraison d’une autre forme d’art vocal et, de plus en plus, dramatique : les songs. Au début du xviisiècle, sur le modèle des recherches italiennes des Caccini et Monteverdi, s’élabore progressivement la monodie accompagnée anglaise, qui, insularité — de terre comme de caractère ! — oblige, ne ressemblera véritablement à aucune autre. Si la figure de John Dowland domine sans conteste la première moitié du siècle, le monde musical qui s’étend de sa mort en 1626 à la création de Didon et Enéede Purcell à la fin de l’année 1689 reste aujourd’hui aussi fascinant que méconnu.

C’est à cette période charnière et passionnante que Sébastien Daucé et son ensemble Correspondances ont choisi de consacrer leur nouveau spectacle scénique. Conçu pour la voix de Lucile Richardot — qui ouvrait à plusieurs mètres de hauteur le Ballet Royal de la Nuit— cette floraison musicale, où la mélancolie reste un ingrédient omniprésent et une signature spécifiquement anglaise, s’inscrit dans une dramaturgie élaborée et mise en scène par Samuel Achache, en forme d’un voyage drôle et amer dans le cœur et la tête d’une femme en mal d’amour.

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